Nom féminin.
Déverbal de l’ancien français « brier » variation morphologique de « broyer ».
Technologie.
Instrument de bois avec lequel le vermicellier, le boulanger ou le
pâtissier donnent la dernière façon à la pâte.
Nom féminin.
Déverbal de l’ancien français « brier » variation morphologique de « broyer ».
Technologie.
Instrument de bois avec lequel le vermicellier, le boulanger ou le
pâtissier donnent la dernière façon à la pâte.
Verbe transitif.
Dérivé de « mie » avec le préfixe é- et la désinence -er. « Mie » est issu
du latin « mica » qui signifie fragment, miette.
Dans une langue vieillie ou littéraire.
Réduire quelque chose en petits fragments.
Par exemple: »émier de la cassonade »
Nom masculin.
De l’amharique « birr » qui signifie argent.
Monnaie de l’Ethiopie depuis 1931. Elle a été divisée, en 1944, en santim.
Nom féminin.
De Bellenden Ker, botaniste anglais à qui cette plante est dédiée.
Arbuste du Japon, appartenant à un genre de rosacées, Kerria japonica,
dit aussi chanvre du Japon, ronce du japon, corête du Japon et
corchorus. Ce dernier nom étant le plus usité.
Nom féminin.
Déverbal de « riboter ». probablement dérivé de « ribaud »,verbe
« ribauder » qui signifie paillarder.
1- Dans une langue vieillie et populaire. a- Repas où l’on mange et l’on boit
avec excès.
Synonyme de bamboche, bombance, bombe, bringue, godaille, ripaille.
Locution verbale.
« Faire ribote » signifie manger avec excès. b- En particulier.
Beuverie.
Par métonymie, (la partie désignant le tout). Ivresse.
Locution adverbiale.
« En ribote » signifie en état d’ivresse.
2- Au figuré. Dans une langue vieillie et littéraire.
Usage excessif. Pratique immodérée de quelque chose.
Adjectif et substantif féminin.
De « autokephalos » composé de « auto » qui signifie soi-même et de
« kephalé qui signifie tête.
1- En parlant de certaines Eglises chrétiennes de rite oriental.
Qui ne dépend que de soi-même, qui a sa propre hiérarchie.
2- Dans un emploi substantivé.
Nom, chez les Grecs, des évêques qui n’étaient points sujets à la
juridiction des patriarches.
Nom féminin.
Terme forgé en 1892, par Georges Saint-Paul, médecin philosophe. Du
grec « endo » qui signifie à l’intérieur et « phasia » qui signifie
parole.
Formulation verbale interne de la pensée non exprimée, avec
représentation mentale de sa propre voix.