Nom féminin.
De l’occitan « vidorlada » de la rivière « Vidourle ».
1- Désignation locale des crues du Vidourle.
2- Descente touristique et sportive du Vidourle, réalisée en canoë ou
autre embarcation similaire.
Nom féminin.
De l’occitan « vidorlada » de la rivière « Vidourle ».
1- Désignation locale des crues du Vidourle.
2- Descente touristique et sportive du Vidourle, réalisée en canoë ou
autre embarcation similaire.
Nom masculin.
De l’espagnol « vaquita » qui signifie petite vache, de « vaca » qui
signifie vache.
Zoologie.
Marsouin emblématique de la Californie, qui doit son surnom « panda »
aux cercles noirs caractéristiques qui entourent ses yeux.
En 2018, cette espèce était déjà très menacée, puisqu’ils n’en
restaient plus que 22 spécimens.
Le vaquita a été décimé par les filets de pêche, de la pêche au totoaba.
Nom masculin.
Emprunté au grec « heliotropos » constitué de « helios » qui signifie
soleil, et « tropos » qui signifie tour, de « treipen » qui signifie
tourner.
Biologie.
Réaction d’orientation d’un végétal ou d’un animal fixé s’effectuant
dans la direction de la lumière solaire (héliotropisme positif), soit dans la
direction opposée (héliotropisme négatif).
Synonyme; Phototropisme.
Nom féminin.
Ce mot est entré dans le dictionnaire Larousse en 2020.
Du latin « sentiens » qui signifie ressentant
Pour un être vivant, capacité à ressentir les émotions, la douleur, le
bien-être, etc, à percevoir de façon subjective son environnement et
ses expériences de vie.
Nom féminin.
Emprunté au syntagme latin « atra bilis »qui signifie bile noire ( qui
engendre l’emportement, la colère ).
Médecine ancienne.
Humeur noire sécrétée par les glandes surrénales, causes de la mélancolie
maladive.
Au figuré.
Mauvaise humeur, ressentiment.
Nom masculin.
Du grec « logo » qui signifie mot, discours et « griphos » qui signifie
filet; au figuré énigme.
1-Jeu d’esprit où un lecteur doit reconnaître un mot pour lequel on donne
une définition énigmatique à partir d’un autre mot dont on utilise les
lettres en partie ou en totalité.
Le plus ancien Logogriphe français est attribué à Charles Dufresny
(1657-1724), dirigeant la revue « Le Mercure Galant» de 1710 à 1713.
Le voici avec quelques explications qui vous aideront à mieux saisir le
processus de déstructuration.
Sans user de pouvoir magique,
Mon corps, entier en France, a deux tiers en Afrique.
Ma tête n’a jamais rien entrepris en vain.
Sans elle en moi tout est divin.
Je suis assez propre au rustique
Quand on me veut ôter le cœur
Qu’a vu plus d’une fois renaître le lecteur.
Mon nom bouleversé, dangereux voisinage,
Au gascon imprudent peut causer le naufrage.
Le corps est ici le mot « ORANGE », ville française. En ne gardant que les
deux tiers du mot (soit quatre lettres sur six), apparaît « ORAN », ville
d’Algérie, donc d’Afrique. La tête est « l’OR » et si on l’enlève, il
reste « l’ANGE » (personnage divin). Lorsque l’on ôte le cœur (l’AN, qui
renaît régulièrement), on découvre « l’ORGE » (le rustique). Enfin, en
changeant l’ordre des lettres, le dernier mot à déceler était la GARONE
(aujourd’hui écrit avec deux « N »…Garonne).
C’est, dans ce cas, avec les mots secondaires que l’on peut interpréter le
principal. Ce Logogriphe est une référence en la matière, car la position des
lettres est conservée, sauf pour l’ultime partie ou l’auteur l’annonce («mon
nom bouleversé… »).
2-Par analogie a-Langage, propos énigmatique ou inintelligible. b-Mystère ou
énigme proposés à la sagacité d’un spectateur ou d’un auditeur.
Nom masculin.
De « saut » « de » et « loup ».
Large fossé destiné à interdire l’accès à une propriété sans masquer la
vue.