Nom féminin.
Du russe « papakha » de même signification.
1- Habillement.
Sorte de coiffure masculine en fourrure, portée par les habitants des
peuples causasiens et transcaucasiens.
Nom féminin.
Du russe « papakha » de même signification.
1- Habillement.
Sorte de coiffure masculine en fourrure, portée par les habitants des
peuples causasiens et transcaucasiens.
Adjectif.
Emprunté au latin « sibyllinus » dérivé de « Sibylla ». Le recueil des
livres sibyllins était déposé à Rome, depuis Tarquin l’Ancien, au
Capitole, sous la garde d’un collège de prêtres.
1- Antiquité.
De sibylle.
Par exemple: »vers sibyllins »
Livres sibyllins.
Livres d’oracles vendus à Tarquin par la sibylle de Cumes, que le
Sénat consultait au Capitole dans les cas importants.
Oracles sibyllins.
Compilation hellénistique de traditions d’origine juive, à tendance
apologétique, avec interpolations chrétiennes.
2- Au figuré.
Dont le sens est obscur, mystérieux, symbolique comme celui des oracles.
Par exemple: »texte sibyllin. »
Rare. En parlant d’une personne.
Difficile à comprendre.
Nom féminin.
Emprunté au latin « apocalypsis »du grec « apocalypsis » qui signifie
révélation de dieu.
1- Histoire. a- Écrit du judaïsme ou du christianisme, ancien et contenant
généralement sous forme de visions, des révélations notamment sur la
fin des temps. b- Spécialement. Apocalypse de St Jean.
Dernier livre canonique du Nouveau Testament, contenant les
révélations faites à son auteur (selon la tradition de St Jean
l’évangéliste réfugié dans l’île de Patmos). c- Locutions.
En littérature.
Les bêtes de l’Apocalypse. (par référence aux animaux et aux chevaux
fantastiques et terrifiants).
Symbole des occupations épouvantables.
Dans une langue vieillie.
Cheval de l’Apocalypse. Cheval efflanqué.
Style d’Apocalypse. Style obscur.
2 Dans la construction substantif plus d’Apocalypse:
Catastrophe comparable à la fin du monde telle qu’elle est décrite
dans l’Apocalypse.
Par exemple: »une vision d’Apocalypse. »
Nom masculin.
Emprunté à un dialecte algonquin de Virginie, probablement par
l’intermédiaire de l’anglais « apossoun » proche du terme indien
« aposon », « opassoun », puis « oppossum » longtemps en concurrence avec « possum ».
1- Zoologie.
Sarigue de l’ordre des Marsupiaux, qui vit en Amérique, de la taille
d’un écureuil, au pelage fin et long, grisâtre ou brun.
Opossum d’Australie.
Petit mammifère de l’ordre des marsupiaux, de la taille d’un gros chat
ou d’une marmotte, appelé aussi Phalanger.
2- Par métonymie.
Fourrure de sarigue brune ou gris, ou teintée de façon à imiter la
fourrure de la martre ou du sconse.
Nom féminin.
Emprunté au latin « maiorana » d’origine obscure.
Plante aromatique et stimulante, à fleurs généralement roses, utilisée
notamment en gastronomie, en parfumerie et en pharmacie pour ses
vertus stimulantes.
Synonyme d’origan.
Botanique.
Plante de la famille des Labiées, appelée aussi origan.
Nom masculin.
Emprunté au latin « choriambus » par le grec « chroiambos » de même
signification.
En prosodie ancienne.
Pied de quatre syllabes composé d »un chorée ou trochée et d’une ïambe,
c’est-à-dire de deux brèves entre deux longues.
Nom féminin.
Emprunté au latin « prosodia » qui signifie accent tonique ou mélodique,
du grec « prosodia » qui signifie chant pour accompagner la lyre,
variation dans le niveau de la voix, notamment prononciation d’une syllabe
accentuée, différences non
écrites comme la quantité, la respiration, signe donnant des
indications de prononciation.
Dérivé du grec « prosodos » qui signifie que l’on chante avec
accompagnement d’un instrument, au figuré qui s’accorde avec. Du
« pros » qui signifie à côté de et « ado » qui signifie chanter.
1- Dans une langue vieillie.
Prononciation correcte et régulière des mots selon l’accent et la
quantité de syllabes.
2- Métrique poétique.
Ensemble des règles de versification qui concernent les quantités de
voyelle, les faits accentuels et mélodiques, surtout en grec et en
latin.
Par exemple: »des fautes de prosodie. »
Par métonymie.
Ouvrage dans lequel ces règles sont exposées et appliquées.
3- Linguistique. a- Etudes de phénomènes variés étrangers à la double
articulation,
mais inséparables du discours comme la méthode, l’intensité, la durée,
etc… b- Pour certains linguistes américains ou de l’école anglaise.
Segmentation de la chaîne parlée selon des traits relevant
habituellement de la phonématique, mais qui affectent des unités plus
étendues que le son minimal.
4- Musique.
Dans le chant, la déclamation musicale, les récitatifs.
Ensemble des règles concernant les rapports de quantité, d’intensité,
d’accentuation entre la musique et les paroles.