Nom masculin.
Emprunté à l’arabe « hammal » qui signifie portefaix, également passé au
turc.
Porteur turc.
Par exemple: « son hammal [de Paris] s’appelle le Fort des
Halles. »Victor Hugo, Les Misérables.
Nom masculin.
Emprunté à l’arabe « hammal » qui signifie portefaix, également passé au
turc.
Porteur turc.
Par exemple: « son hammal [de Paris] s’appelle le Fort des
Halles. »Victor Hugo, Les Misérables.
Nom masculin.
De l’espagnol « majo ». Deux hypothèses étymologiques possibles. a- Du
judéo-espagnol du XVe siècle « maho » qui signifie discret, beau,
joli. Issu de l’arabe « mähiyy ». b- Des fêtes qui étaient célébrées le
premier jour de mai (espagnol
mayo), auxquelles les jeunes assistaient avec leurs meilleurs
costumes.
Mais l’évolution du « y » en « j » n’est pas acceptée par tous les linguistes.
Homme qui dans l’Espagne du XVIIIe siècle s’habille avec élégance.
Par exemple: »un majo c’est tout à la fois un dandy de la classe
inférieure et un homme excessivement délicat sur le point d’honneur ».
Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne,1832.
Nom féminin.
Mot probablement d’origine dialectal dérivé du verbe « piquer » au sens
de frapper, heurter.
On peut trouver plusieurs dérivés de piquer, en plusieurs langues
régionales, qui désignent des jeux d’adresse, où l’on doit heurter un
autre objet posé ou fiché à terre.
En bourguignon « pî » qui signifie petit morceau de bois que les
enfants font sauter avec un bâtonnet.
En moyen français « piquet » qui est un jeu où l’on lance des bâtons
pour culbuter ceux des adversaires.
En moyen français « picque en Romme » qui est un jeu où l’on jette des
piquets pour renverser un piquet servant de but.
En dauphinois « pitsarélo » ou bâtonnet, au jeu.
En provençal « picaresta » qui est un coup de boule bien tiré où la
boule que l’on tire remplace celle que l’on visait.
Jeux.
1- Jeu d’enfant qui consiste à faire sortir d’un cercle tracé à terre
une pièce de monnaie, en jetant dessus une autre pièce.
Ou à faire sauter le plus loin possible une pièce de monnaie placée à
terre, en la frappant sur les bords.
2- Morceau de cuivre ou bouton de métal par lequel on fait sauter un
sou posé par terre en le frappant sur les bords.
Adjectif.
De l’italien « trasteverino » de « Trastevere ».
Relatif au Transtévère ou Trastevere, quartier sur la rive droite du
Tibre à Rome.
Par exemple: »la statue représentant la Sainte Cécile de Stefano
Maderno dans la basilique transtévérine dédiée à cette martyre. »
Nom masculin invariable.
Composé de « venez » impératif de venir, de « y » qui désigne le lieu et
du verbe « voir ».
La première occurrence de ce mot date de 1579, avec cette phrase de
Larivey: « un grand venez-y-veoir » expression ironique qui signifiait
: »une grande merveille ».
1- Par ironie et dans un sens vieilli.
Chose sans importance.
Par exemple: »beau venez-y-voir » signifie sujet d’attention médiocre.
2- Objet par lequel on tente d’attirer l’attention.
Par exemple dans un sens vieilli.
Garniture ornant au XVIIIe s, le talon des chaussures afin d’attirer
l’attention.
Nom masculin.
Du le grec « epiphomena » qui signifie exclamation, interjection,
sentence finale, morale.
Rhétorique. Courte exclamation sentencieuse de portée générale par
laquelle qui termine ou scande, un récit, un discours, une fable.
En effet, la place de l’épiphonème n’est pas fixe.
Il peut anticiper sur le texte, qui paraît alors une illustration.
Par exemple: »Rien ne sert de courir, il faut partir à point / Le
lièvre et la tortue en sont un témoignage. » Jean de la Fontaine, Le
Lièvre et la Tortue.
Il peut couper le texte comme une sorte de proposition qui fait
interjection ou exclamation.
Par exemple: »Apprenez que tout flatteur / Vit au dépens de celui qui
l’écoute. » Jean de la Fontaine, Le Corbeau et le Renard.
Il peut conclure un texte.
Par exemple: « Le corbeau honteux et confus / Jura, mais un peu tard
qu’on ne l’y prendrait plus. » Jean de la Fontaine, Le Corbeau et le
Renard.
Nom masculin.
Emprunté au portugais « talapao », « talapoi » de même signification. Issu
d’un vieux dialecte birman de Pegu, « tala pôi » qui signifie
monseigneur qui était le titre des moines bouddhistes ou par extension de sens
du
pali « talapannan » qui signifie grand éventail de tala que portent les
religieux bouddhistes.
1- Histoire religieuse. Pour les Européens des XVIIe et XVIIIe s.
Prêtre bouddhiste de Birmanie et de Siam.
De manière péjorative. Moine. Prêtre.
2- Zoologie. Singe d’Afrique de petite taille, dont les poils du front
forment de petites houppes.