Nom masculin.
Du latin « gigeria » qui signifie entrailles de volailles sacrifiées.
Troisième poche digestive des oiseaux faisant suite au jabot.
Nom masculin.
Du latin « gigeria » qui signifie entrailles de volailles sacrifiées.
Troisième poche digestive des oiseaux faisant suite au jabot.
Adjectif.
De « endoréisme » de « endo » issu du grec « endon » qui signifie en dedans
et du grec « rhein » qui signifie couler.
Géographie. Une région endoréique est une région dont les cours d’eau
se perdent dans la terre ou se jettent dans une mer intérieure.
Le contraire est « exoréique »
Nom féminin.
Du latin « claustra » qui signifie clôture.
Architecture. Cloison ajourée qui permet de faire des séparations dans
une pièce.
Nom masculin.
Origine inconnue.
Petit panier ou corbeille ovale ou rectangulaire servant au
conditionnement des fruits ou des légumes fragiles comme les fraises, les
framboises ou les champignons.
Nom masculin.
Du turc « qara qalaq » qui signifie oreille noire.
En zoologie. Petit lynx. Félidé des savanes d’Afrique et d’Asie du Sud.
Au pluriel. Des caracals.
Nom masculin.
Du latin « niger prunus » littéralement prunier noir.
En botanique.
Plante arbustive des la famille des Rhamnacées. Elle pousse dans les
régions tempérées de l’hémisphère Nord. Elle est généralement épineuse
et caractérisée par les propriétés médicinales et tinctoriales de son
écorce ou de ses baies.
La bourdaine est l’une de ces plantes.
Le sirop de nerprun est un sirop purgatif à base de nerprun cathartique.
Par métonymie. Substance extraite de certains nerpruns.
Nom masculin.
De « populago » nom forgé du latin populus « peuplier » par les botanistes
du XVI ème siècle sur le modèle de noms de plante comme « plantago » qui
signifie plantain et « tussilago » qui signifie
tussilage. On l’applique au tussilage (Tussilago farfara) à cause de
la ressemblance de ses feuilles avec celles du peuplier.
Genre de plantes herbacées de la famille des renonculacées.
Le populage des marais ou caltha des marais ou souci d’eau, a pour nom
scientifique « Caltha palustris ». Ses boutons floraux ont parfois été
utilisés à la place des câpres.