Nom féminin.
De l’italien « appogiatura » issu de « appogiare » qui signifie appuyer.
En musique. Petite note d’agrément dissonante et étrangère à l’accord
ou à la note qu’elle précède.
Nom féminin.
De l’italien « appogiatura » issu de « appogiare » qui signifie appuyer.
En musique. Petite note d’agrément dissonante et étrangère à l’accord
ou à la note qu’elle précède.
Adjectif.
Du latin « mons » qui signifie montagne et « colere » qui signifie
cultiver, habiter.
Dans une langue rare. Se dit de qui vit dans les montagnes.
Nom féminin.
Du latin « sottus » qui signifie sot. Peut-être issu du radical -sott d’origine
et de signification inconnues.
Dans une langue littéraire.
Farce de caractère satirique jouée au Moyen-Âge par des acteurs en costume
de bouffon. Elle représente différents personnages d’un imaginaire qui concerne
le « peuple sot » mais aussi une allégorie de la société du temps.
Par exemple: en 1512, parut « Le Jeu du Prince des sots. Sottie, moralité
et farce. » De Pierre Gringoire.
On écrit aussi « sotie ».
Nom masculin.
Du tsogo « boghaga » qui signifie soigner.
En raison des propriétés thérapeutiques de cette plante.
En botanique. Petit arbuste de la famille des apocynacées
de nom scientifique « Tabernanthe iboga » qui se rencontre
en Afrique dans la forêt équatoriale.
Cette plante est un puissant psychotrope.
Nom féminin.
Du grec « kaneos » qui signifie corbeille et « phoros » qui signifie qui porte.
1-Antiquité grecque. Jeune fille grecque, qui aux fêtes de Cérès, de Minerve
et de Bacchus, portait dans des corbeilles des objets destinés aux sacrifices.
Par exemple: « les canéphores antiques qui dressent leur profil sur les bas-reliefs en marbre. »
2-Arts. Statue qui porte une corbeille sur la tête.
3-Botanique. Dans une langue vieillie et une acception rare.
Un des noms du caféier Robusta.
Par exemple: »à Madagascar on plante le type canéphore. »
Nom masculin.
Du grec « naukiêros » qui signifie patron de bateau.
Dans un sens poétique et vieilli.
Celui qui conduit, qui dirige une embarcation.
Nom féminin.
Du grec « epigraphê » qui signifie description.
Science qui a pour objet l’étude et la connaissance des inscriptions.
Par exemple: « l’épigraphie phénicienne »