Nom féminin.
Du grec « prosôpon » qui signifie face, « metamorphoô » qui signifie
transformer et « opsis » qui signifie vue.
En neurologie, trouble caractérisé par une déformation de la
perception des visages.
Nom féminin.
Du grec « prosôpon » qui signifie face, « metamorphoô » qui signifie
transformer et « opsis » qui signifie vue.
En neurologie, trouble caractérisé par une déformation de la
perception des visages.
Adjectif.
Du grec « adelphikos » qui signifie fraternel.
1- Fraternel.
Par exemple: « Les relations fraternelles ou relations adelphiques. »
2- En anthropologie, qualifie les liens entre frères et sœurs.
Plus précisément.
a- Qualifie la forme de polyandrie où l’épouse est mariée à deux ou
plusieurs frères.
b- Qualifie la forme de polygynie où l’époux est marié à deux ou
plusieurs sœurs.
c- Qualifie également le mariage entre frères et sœurs.
Par exemple: « En Egypte ancienne, chez les pharaons, le mariage
adelphique était la règle. »
Nom masculin.
Peut-être du syriaque « pâturtâ » qui signifie morille.
Plante au nom de Cucurbita maxima. Elle appartient à la famille des
cucurbitacées et elle est originaire des régions tropicales d’Amérique
du Sud.
Le terme désigne aussi le fruit de cette plante consommé comme légume.
Le potiron est plus ou moins aplati, sa couleur va d’un orange
rougeâtre au vert foncé, son pédoncule est tendre et spongieux,
cylindrique et évasé près du fruit.
C’est l’une des cinq espèces de courges les plus couramment utilisées.
Nom féminin.
De la racine indo-européenne « bod- » qui désigne ce qui est enflé,
gonflé, boursouflé. Forme allongée de « baudrée » qui signifie vieux
morceau de cuir ou « baudré » en forme de baudrier, de bourse.
« Baudrée » ou « baudré » est tirée de « baudru » qui dans le Berry signifie
ventru en parlant de bêtes à cornes.
1- Pellicule extraite de l’intestin du bœuf ou du mouton et qui sert à
recouvrir ou à fabriquer certains objets. Cette pellicule est préparée
par les parcheminiers. Elle est dite aussi « peau divine » parce qu’on
l’applique sur les coupures à l’instar du taffetas d’Angleterre.
Par analogie, fine pellicule de caoutchouc utilisée entre autres pour
fabriquer des ballons.
2- Au figuré, personne qui n’a que les apparences des mérites qu’on
lui prête et qui se dégonfle aisément.
Par exemple: « Il n’a pas tenu sa promesse. Il s’est dégonflé comme un
ballon de baudruche. »
Nom masculin.
Du grec « phrên » qui signifie diaphragme et « glottis » qui signifie
languette par « glotta/ glossa » qui signifie langue.
Spasme de la glotte et du diaphragme, sorte de névrose.
Nom féminin.
De « capucin » apparenté à capuche et capuchon issu de l’italien
« cappucino » qui signifie capucin: personne qui porte un capuchon.
C’était la coule particulièrement voyante portée par ce religieux
de la congrégation de l’Ordre des frères mineurs.
Un capucin était aussi un homme qui prêchait une morale ou
une dévotion de manière affectée et ridicule.
Et « ade » issu de l’occitan « ada » par le latin « ata » qui exprime le
résultat accompli d’une action.
Discours plat ou acte de dévotion qui paraît ridicule et peu sincère.
Nom masculin.
Du latin « agaricum » qui signifiait champignon arboricole et
arborescent. En Europe cette définition correspondait à Amillaria
mellea et Cantharellus olearius. Le mot « Agaricum » est attesté depuis Pline.
Les agarics sont appelés aussi psallliotes. Il n’y a pas de consensus
chez les mycologues concernant l’appellation préférable.
Ce sont des champignons basidomycètes du genre Agaricus qui
appartiennent à la famille des agaricacées. Il en existe 200 espèces
dans le monde qui se ressemblent fortement.
Elles sont toutes comestibles à l’exception de l’Agaric jaunissant ou
Agaric xanthodermus qui est toxique.
L’espèce la plus consommée est Agaricus bisporus cultivé de façon
industrielle en champignonnière, c’est le champignon de Paris.
Les espèces sauvages croissent de façon abondante dès les premières
pluies de l’été dans les près et les taillis et parfois dans les bois
clairs.
Ce champignon a des lamelles libres roses à brun noir voire noires
quand il est vieillit. Ses spores son brun-noirâtre ou noirs, son
chapeau est charnu, lisse et blanc lorsqu’il est
jeune. Il se recouvre de fibrilles ou de squames de couleur ocre à
mesure qu’il s’ouvre. Le pied est au départ rattaché au chapeau par
un voile qui se transforme en anneau. Cet
anneau permet entre autres de distinguer l’agaric des amanites
blanches mortelles mais aussi de certaines lépiotes bien que ces
dernières aient des lamelles et des spores blanches.
L’agaric était un des constituants de la thériaque de la pharmacopée
maritime occidentale du XVIII ème siècle.