Nom féminin.
Du grec ancien « anastallein » qui signifie remonter.
En archéologie, ce terme signifie la reconstruction pierre à pierre d’un objet.
Nom féminin.
Du grec ancien « anastallein » qui signifie remonter.
En archéologie, ce terme signifie la reconstruction pierre à pierre d’un objet.
Nom féminin.
Du grec « epanorthosis » qui signifie redressement.
Figure de style dite de correction. On y modifie un propos jugé trop faible .
Exemple tiré du Grand Dictionnaire Littré :
« J’espère, que dis-je ? Je suis sûr qu’on vous rendra justice. »
Nom masculin.
De l’hébreu « eyphah » qui provient de l’égyptien « hpya » dont la
signification est incertaine.
Mesure des grains chez les hébreux valant 18 litres 08.
Ephi est un synonyme d’épha.
Ces termes se rencontrent dans l’Ancien Testament.
Nom masculin.
Dans la marine c’est le nom qui était donné à un cadre représentant un
motif religieux (par exemple le portrait du Christ, de la Vierge Marie
ou d’un saint) sous la protection duquel le navire était placé.
Au pluriel on écrit des dieu-conduit.
Nom féminin.
Du grec « parabasis » action de s’avancer.
Dans une oeuvre littéraire, introduction d’une réflexion de l’auteur
au sein de la narration. Sur le contenu de l’histoire ou les
sentiments du lecteur.
Nom féminin.
Du latin « penna » qui signifie aile, partie latérale.
Bande de nuages près de l’horizon.
Nom féminin.
Du grec « epenthésis » qui signifie action de surajouter.
Apparition au sein d’un mot d’une consonne ou d’une voyelle
[on dit un phonème] qui ne fait pas partie de l’étymologie du mot.
Par exemple l’épenthèse du b dans le mot nombre qui vient du latin « numerus ».