Archives pour la catégorie Mots

Muche

Nom féminin.

Du verbe « much(i)er en normand et en picard, équivalent de l’ancien
français « mucier » qui signifie se cacher.

Littéralement: cachette.

Souterrain creusé par l’homme, généralement à des fins de protection
des villageois et de leurs biens, lors de troubles importants pour la
France septentrionale, au Moyen-Âge et à l’époque moderne.

Le 26 octobre 2020 by .

Ay

Nom masculin.

Du nom de la ville d’Ay en France dans la région de Champagne.

Vin rouge de la catégorie « côteaux champenois » et à base de cépage
pinot noir produit à Ay en Champagne.

Le 25 octobre 2020 by .

Caluger

Verbe intransitif.

De « luger » avec le préfixe péjoratif « ca ». Littéralement « tomber de la luge »
.

En Suisse.

1- Se renverser en luge.

2- Déraper sur le verglas ou sur la neige.

3- Au figuré.

Échouer à un examen.

Le 24 octobre 2020 by .

Diacinèse

Nom féminin.

Du préfixe « dia » qui signifie séparation, distinction et « kinesis » mouvement.

Dernier stade de la prophase, stade de la méiose, soit le moment où
les chromosomes commencent à se dédoubler et à s’éloigner l’un de
l’autre un à un.

Le 23 octobre 2020 by .

Gley

Nom masculin.

Proposé par le pédologue Vysotski, d’après le russe « gleï » qui signifie
boue.

Pédologie.

Sol ou partie du sol, plus ou moins compact, engorgé d’eau et dans
lequel se forment des processus de réduction des oxydes métalliques,
caractérisés par des tâches jaunes, vertes ou vert-bleuâtres, avec parfois
prédominance de colorations
grisâtres ou bleuâtres et enrichissement en fer.

Cet engorgement d’eau, prolongé par la présence d’une nappe
phréatique, privée d’oxygène, provoque des phénomènes défavorables aux
végétaux qui sont asphyxiés.

Le 22 octobre 2020 by .

Tænia

Nom masculin.

Du grec « tænia » qui signifie bandelette, ténia.

En parasitologie. Ver solitaire. Long ver plat parasite de l’intestin
de l’homme ou d’autres mammifères.

Le 21 octobre 2020 by .

Hénotéisme

Nom masculin.

Du grec » heis theos » qui signifie un Dieu.

Culte prédominant rendu à un dieu particulier, tout en ne refusant pas
l’existence avérée ou possible d’autres divinités, qui peuvent alors
bénéficier d’un culte de moindre importance dans le cas de l’hénothéisme
classique ou non, dans le cas
de la monolâtrie.

F. Schelling et F. Welcker ont les premiers utilisé cette notion pour
dépeindre une forme de monothéisme primitif qui apparaît
progressivement chez les Grecs antiques au profit d’une divinité dominante qui
est Zeus, mais au détriment
d’un paganisme généralisé.

Selon Thomas Römer, la religion israélite ancienne est un
hénothéisme, « le culte d’une divinité ethnique parmi d’autres » car le
monothéisme n’apparaît qu’au moment de l’Exil, dans les oracles du deuxième
Isaïe et dans la dernière rédaction du Deutéronome.

Le 20 octobre 2020 by .