Nom masculin.
Néologisme forgé à partir de « pénétration » et de « testeur ».
Nom donné à celui qui vérifie la sécurité informatique d’un système.
Nom masculin.
Néologisme forgé à partir de « pénétration » et de « testeur ».
Nom donné à celui qui vérifie la sécurité informatique d’un système.
Nom masculin.
Du grec « thêrion » qui signifie animal sauvage ou « bête » et « anthrôpos »
qui signifie homme.
Transformation d’un être humain en animal de façon complète ou
partielle, dans un cadre mythologique, folklorique ou spirituel.
Par exemple: »le lycanthrope est un hybride mi-homme mi-loup. »
Ce terme était utilisé de longue date en anglais mais il est apparu
récemment dans la langue française qui utilisait jusque là le terme de de
lycanthropie dans un sens étendu.
Certaines personnes présentent des troubles cliniques qui les poussent
à croire à une transformation en animal. On parle de « lycanthropie
clinique ».
Ce type de pathologie n’est pas grave sauf s’il est associé à d’autres
troubles psychiatriques.
Nom féminin.
De l’anglais « twist » qui signifie tordre ou se tortiller, auquel on a
ajouté le suffixe -tronique par imitation du mot électronique.
En physique.
Art de changer les propriétés de la matière en modifiant la place de
quelques atomes.
Par exemple: » au lieu de superposer parfaitement deux couches de
graphène, des chercheurs américains ont décalé la couche supérieure de
1,1 degré par rapport à la couche inférieure, formant un motif dit
« moiré » et permettant de modifier les propriétés du graphène.
Ce dernier est ainsi transformé en conducteur parfait ou
supraconducteur. C’est-à-dire qu’il n’offre plus aucune résistance au
courant. »
Cette nouvelle propriété offre de nombreuses perspectives aux
scientifiques et aux industriels.
Pour la conception de nouveaux matériaux et pour la fabrication de
capteurs thermiques ultrasensibles.
Nom masculin.
Du verbe « ensiler » auquel on a adjoint le suffixe -age. Ensiler est
formé sur « sil » considéré comme le radical de « silo », issu du latin
« sirus » de même signification.
En agriculture. Opération de mise en silo d’une récolte, de grains, de
racines ou de fourrages verts, pour sa conservation pendant l’hiver.
Le processus de conservation repose sur le déclenchement de fermentations.
Par métonymie. La récolte ainsi conservée.
Nom masculin.
Dérivation du radical de fondre, « s’effondrer » auquel on a adjoint le
suffixe -is.
Affaissement du sol provoqué par un éboulement souterrain.
Nom masculin.
D’origine étymologique incertaine. Pour certains, ce mot serait un
dérivé régressif de « pantin ». Pour d’autres, il peut être rapproché
d’une part du terme dialectal
« pantre » qui signifie paysan (employé injurieusement) attesté dans la
Bresse et le Forez et d’autre part du terme provençal « panto » qui
signifie rustre, manant.
Les dérivés « pantes » et « pantou » sont des termes de mépris qu’on donne
à un paysan grossier et bête, et seraient rattaché à un radical
obscur;
Cependant, on classe le gascon « pantre » qui signifie lourdaud dans la
série de mots issus de « pantex » qui signifie la panse.
En argot.
A- Dans une langue vieillie.
1- Bourgeois, honnête homme (bon à être volé ou assassiné).
2- Individu niais, facile à duper.
B- Dans le langage du cirque.
Les pantres sont le public, les badauds.
Nom féminin.
Surtout au pluriel.
Participe passé substantivé de « épreindre » qui signifie presser entre
les doigts un fruit pour en faire sortir le jus ou le suc. Du latin
« exprimere » qui signifie exprimer.
A- Médecine.
Contraction abdominale ou intestinale, violente et douloureuse,
(fausse) envie d’aller à la selle.
Par exemple; »Vives, cruelles épreintes. »
Contractions douloureuses de l’accouchement, douleurs de l’enfantement. »
Par exemple: »Il éprouvait des épreintes comme une mère. » Victor Hugo,
Les Misérables.
B- Au figuré. Ce qui accable, tourmente, fait souffrir.