Archives pour la catégorie Mots

Palynologie

Nom féminin.

Du grec « palunein » qui signifie répandre de la farine.

Etude des pollens actuels et des fossiles.

Furet

Nom masculin.

Du latin « fur » qui signifie voleur.

1- Putois albinos domestiqué pour chasser le lapin de garenne.

2- Personne curieuse, fouineuse.

3- Jeu de société dans lequel les joueurs se passent de main en main
un objet nommé le furet, tandis qu’un autre joueur doit deviner où il
se trouve.

Rhotacisme

Nom masculin.

Dérivé du grec « rho » et établi sur le modèle de « iotacisme ».

1- En linguistique. Substitution de la consonne [r], à une autre
consonne, généralement [z] [d] et [l], que l’on observe en latin
ancien et dans des dialectes italiens.

2- Difficulté ou impossibilité à prononcer les [r].

Framée

Nom féminin.

Emprunté au latin « framea » qui signifie sorte de lance des germains.
Mot d’origine germanique.

Lance à fer très long, utilisée par les Francs au Haut Moyen-Âge.

Camelin

Adjectif et nom masculin.

Du latin « camelinus » qui signifie de chameau. Apparenté à camelot.

En tant qu’adjectif.

1- Se dit de ce qui appartient au chameau.

Par exemple: »la population cameline de l’Algérie est d’environ 180 000
têtes. Journal officiel, 1874.

En tant que nom.

2- Drap de laine fine, à double face, primitivement fait de poils de
chameau ou de chèvre, mêlés de laine ou de soie.

Par exemple: »un manteau de camelin beige. »Maurice Druon, Les poisons
de la couronne, 1956.

Ephore

Nom masculin.

Du grec « ephoros » qui signigfie superviseur, composé de « epi » qui
signifie sur et de « horao » qui signifie voir.

Dans l’Antiquité grecque. Magistrat lacédémonien (de Sparte) établi
pour contrebalancer l’autorité des rois au Sénat.

Par exemple: »les éphores, élus pour une année, étaient au nombre de
cinq. Ils contrôlaient la politique, la justice, les finances et
l’administration. »

Esus

Nom propre masculin d’un dieu des Celtes.

Vient du celte « veso- » qui signifie meilleur, excellent avec
amenuisement du v initial. En lien avec le latin « erus » qui signifie
maître et le grec ancien « eûs » qui signifie bon.

Cet épithète était appliquée à Jupiter, considéré comme le meilleur ou
le très bon.

1- Dieu gaulois

Ce théonyme celtique n’est connu en épigraphie que par une seule
inscription du 1er siècle sur l’autel des Nautes de Paris, où il est
représenté abattant ou émondant un arbre, ce qui en faisait parfois
un « dieu bûcheron » ce qui paraît incertain.

Mais il est attesté dans de multiples anthroponymes théophores.

Par exemple:

« Esumagius », celui qui est puissant comme Esus.

« Esunertus » , celui qui a la force d’Esus.

« Esugenus » , fils d’Esus.