Nom féminin.
Du grec « paroimia » qui signifie proverbe et « logos » qui signifie discours.
Étude des proverbes.
Nom féminin.
Du grec « paroimia » qui signifie proverbe et « logos » qui signifie discours.
Étude des proverbes.
Nom masculin.
De l’allemand « Panlogismus », issu du grec pan, pantos qui signifie
« tout et du grec « logia » qui signifie théorie.
En philosophie, doctrine d’après laquelle tout ce qui est réel est intelligible.
S’applique, principalement, à la pensée de Leibniz et de Hegel.
Nom féminin.
Du grec « nephelos » qui signifie nuage et « métron » qui signifie mesure.
En chimie, mesure de la concentration d’une émulsion d’après sa transparence.
Nom féminin.
Du grec « Néréides » pluriel de « Nereis », de « Nérée » père des Néréides,
lié au verbe « néo » qui signifie nager.
1- En mythologie grecque, nymphe de la mer. Elles sont fille du dieu
marin Nérée et de l’océanide Doris. Elles sont au nombre de cinquante.
Elles sont dans le cortège de Poséidon et sont associées à la mer Egée.
Les plus connues sont :
Amphitrite épouse de Poséidon.
Thétis mère d’Achille.
Galatée aimée du cyclope Polyphème.
2- En zoologie, nom d’un ver marin, annélide, fouisseur, de la famille
des polychètes, qui vit sur les fonds vaseux.
Nom masculin.
De l’allemand « philister » qui signifie celui qui n’a pas fréquenté les
universités, dans l’argot des étudiants, du nom du peuple combattu par
Samson dans la Bible.
Personne aux goûts vulgaires, fermée aux arts, aux lettres et aux nouveautés.
On peut dire: « C’est un vrai philistin » ou « il est un peu philistin ».
Nom féminin.
Du grec « epôdos » de « epi » qui signifie sur et « ôdê » qui signifie chant.
1- Troisième couplet d’un choeur lyrique, divisé en strophe,
antistrophe et épode.
2- Couplet lyrique composé de deux vers inégaux comme un distique.
Par extension, petit poème satirique écrit en distiques.
Par exemple : Les Epodes d’Horace.
Nom féminin.
Nom féminin.
Du latin « monas, monadis » qui signifie unité.
Chez les Pythagoriciens, unité parfaite qui est le principe des choses
matérielles et spirituelles.
Chez Leibniz, substance simple et indivisible, sans étendue ni figure,
sans début ni fin, non déterminée par des causes extérieures. Du point
de vue intérieur elle est dotée de perception et d’une tendance à accroître
la distinction de ses perceptions.
Trois catégories sont à distinguer:
La monade qui ne possède pas de mémoire; le végétal.
La monade douée de mémoire; l’animal.
La monade douée de raison, de connaissance des vérités éternelles et
de conscience; c’est alors l’esprit propre à l’homme.