Nom masculin.
Du latin « cingula » qui signifie sangle.
Outil d’orfèvrerie en forme de levier courbe et arrondi au bout, qui
permet de redresser des objets métalliques bosselés.
Nom masculin.
Du latin « cingula » qui signifie sangle.
Outil d’orfèvrerie en forme de levier courbe et arrondi au bout, qui
permet de redresser des objets métalliques bosselés.
Adjectif.
Du latin « eruca » qui signifie chenille et « forma » qui signifie forme.
En zoologie, se dit d’une larve qui a la forme d’une chenille.
Nom masculin.
Du grec « opisthen » qui signifie derrière, en arrière et « graphéin » qui
signifie écrire.
Manuscrit qui est couvert d’écriture au recto comme au verso.
Nom masculin.
Du grec « opisthen » qui signifie derrière, en arrière et « domos » qui
signifie maison.
Partie postérieure d’un temple grec. Pièce qui abritait le trésor et à
laquelle seuls les prêtres et les prêtresses avaient accès.
Adjectif.
Du grec « aphairesis » qui signifie abstraction.
Approche philosophique fondée sur l’abstraction.
La théologie négative peut procéder par démarche aphairétique comme
elle peut procéder par démarche apophatique (voir ce mot défini
précédemment).
Adjectif.
Du grec « apophasis » issu de « apophêmi » qui signifie nier.
Approche philosophique fondée sur la négation.
On peut dire que la théologie négative procède d’une démarche apophatique.
Cette théologie consiste à envisager Dieu dans ce qu’il n’est pas
plutôt que dans ce qu’il est. Ceci est contraire à ce qui est enseigné
dans les religions monothéistes.
En effet, dans l’Ancien Testament livre de L’Exode, Dieu
dit de lui-même: « je suis ce qui est » c’est une théologie positive.
Nom masculin.
Du latin « pendere » qui signifie pendre, être suspendu.
Au théâtre, rideau de faible largeur et en velours noir qui sert a
cacher les coulisses.
L’ourlet du bas est lesté et allongé légèrement de manière à
« l’asseoir » ou « le mettre à genoux ».
Ainsi, il empêche la lumière des coulisses de filtrer dans la salle.