Adjectif.
Du latin « affidare » issu de « fides » qui signifie foi.
1- Dans un sens vieilli, à qui l’on peut se fier ou se confier.
Substantif.
1- Confident.
2- Dans un sens péjoratif, qui est de tous les mauvais coups.
Adjectif.
Du latin « affidare » issu de « fides » qui signifie foi.
1- Dans un sens vieilli, à qui l’on peut se fier ou se confier.
Substantif.
1- Confident.
2- Dans un sens péjoratif, qui est de tous les mauvais coups.
Nom féminin.
Du latin « acédia » qui signifie dégoût, indifférence. Lui-même issu du
grec « akêdéo » qui signifie « ne pas prendre soin de soi »
Dans le Christianisme, péché de la tristesse et de la désolation
spirituelle. Mais aussi ennui, morosité, abattement, manque
d’enthousiasme et d’intérêt.
S’applique à quelqu’un qui néglige de prendre soin de lui-même et
finit par se désintéresser de tout.
L’acidie ou paresse est l’un des sept péchés capitaux établis au Moyen-Age.
C’est un cas singulier d’anxio-dépression dans l’Eglise. Une
indifférence religieuse. Une véritable dépression religieuse et
spirituelle. .
Nom féminin.
Du grec « chrematistikos » qui signifie qui concerne la gestion ou la
négociation des affaires surtout d’argent. De « chrèmata » qui signifie
richesse ou deniers.
Notion créée par Aristote pour décrire l’accumulation de monnaie pour
elle-même et pour son propre plaisir.
Aristote condamne cette attitude.
Verbe transitif.
Du mot français « sas » qui signifie petite pièce étanche entre deux
milieux par exemple l’air et l’eau.
Le mot « sas » vient du latin « setacium » qui signifie soie de porc, crin.
Le verbe sasser a plusieurs significations.
1- Passer au sas, tamiser la farine ou le plâtre.
2- Faire passer par le sas d’une écluse
Expression un peu vieillie « sasser et ressasser » discuter à plusieurs
reprises une théorie.
Ressaser s’emploie encore. Il signifie:
1- Revenir sur les choses. Repasser des faits dans son esprit.
2- Répéter de façon lassante.
Nom masculin.
De l’espagnol « manzinellla » qui signifie petite pomme.
Arbre de la forêt tropicale des Antilles et de l’Amérique équatoriale
dont le fruit appelé mancenille ressemble à une petite pomme.
Le fruit n’est pas comestible: le consommer peut provoquer des
brûlures de la bouche et de la gorge.
L’arbre mesure envoron 25 mètres de hauteur. Il pousse sur littoral
sableux et permet de lutter contre l’érosion marine et éolienne. Il
est utilisé en ébenisterie.
Il est aussi appelé « arbre de poison » ou « arbre de mort » . Son ombre
passait pour être mortelle.
On doit éviter de le toucher: sa sève latex est toxique et provoque
des dermatites sévères de la peau et des muqueuses.
Il fait partie de la famille des euphorbiacées.
Pour protéger le promeneur du danger le tronc est souvent cerclé de
peinture rouge.
Adjectif au masculin ou au féminin.
Du latin « hispidus » qui signifie hérissé de poils.
1- En botanique s’applique à un organe hérissé de poils rudes et
espacés. Par exemple une tige hispide.
Ce caractère se rencontre souvent chez les boraginacées.On peut citer
Pentaglottis sempervirens ou Anchusa sempervirens qui est la Buglosse
toujours verte.
Cette plante est utilisée en cuisine: on en fait des salades.
2- En littérature et assez rarement. S’applique à un individu portant
une barbe et des cheveux raides d’un apect repoussant.
3- En littérature et très rarement. Se dit d’une persionne à l’humeur
difficile et au caractère revêche.
Nom masculin.
Du grec « hydrarguros » issu de « hudôr » qui signifie eau et « arguros »
qui signifie argent.
En chimie, ancien nom du mercure de symbole Hg.