Evergétisme

Nom masculin.

Du grec. « euergeteô’ qui signifie faire du bien.

Terme introduit par A. Boulanger et H-I.Manou dans le lexique
historique francophone au XXème siècle

Pratique de libéralités en faveur de la cité, de la part d’un riche
notable appelé « évergète ».

On emploie plus rarement le terme « évergésie ».

Le 2 juillet 2021 by .

Sème

Nom masculin.

Du grec « semion » qui signifie signe.

1- Linguistique. Unité minimale de signification. Trait sémantique
pertinent dans l’analyse ou le sens d’un mot.

Par exemple: »un sème contextuel est un sème déterminé par le contexte.
Un sème nucléaire ou spécifique est propre à l’unité envisagée. »

2- Sémiotique. Dans tout système signifiant, unité constituant un
signe minimal.

Par exemple: »les signaux lumineux de la route forment un système à
quatre sèmes (feu rouge, feu vert, feu orange, feu orange clignotant)
correspondant à quatre messages.

Le terme « sémique » signifie qui concerne les sèmes.

Le 1 juillet 2021 by .

Pessière

Dérivé de « pesse » qui signifie épicéa en franco-provençal, avec le
suffixe -ières.

Il a donné le terme « pesse » qui signifie sorte de sapin.

Plantation ou forêt naturelle peuplée d’épicéas.

Alem

Nom masculin.

Du turc ottoman qui signifie enseigne, étendard, drapeau, lui-même
issu de ‘larabe « alem » de même sens.

Nom donné à l’ancien étendard ottoman.

Cet étendard est porté sur un bâton, surmonté d’un croissant ou d’une
demi-lune.

Popa’a

Nom masculin.

De « popa’a » qui signifie roussi. Il désignait les premiers navigateurs
européens qui, arrivant après des mois en mer, étaient brulés par le
soleil.

Nom donné par les Tahitiens aux étrangers ainsi qu’aux blancs nés sur l’île.

Enclosure

Nom féminin.

Emprunté à l’anglais « enclosure » qui signifie proprement action
d’enclore, terme de course au XIXème siècle lui-même emprunté à
l’ancien français « enclosure » dérivé de « enclos ».

En Angleterre.

Parcelle de terrain encerclée de haies ou de murs.

Biaude

Nom féminin.

Les lexicographes mentionnent, au XVIIIème siècle, « blaude » sorte de
vêtement ouvert par devant que les charretiers ou les paysans portent
par-dessus leurs autres vêtements.

Dans le canton de Vaud on mentionne « blode » qui est une sorte de
blouse et à Dijon « biaude » qui était largement répandu dans les
dialectes.

Dans une langue régionale. Blouse de paysan.

Biaude est probablement la forme féminine de « bliaud » ou « bliaut ».