Buire

Nom féminin.

Peut-être issu de l’ancien bas-franque « buri » qui signifie récipient.

Rare.

1- Cruche en terre ou en métal, à large panse et de grande capacité,
utilisée autrefois pour l’eau, l’huile ou le lait.

2- Par extension. Vase à bec évasé et à anse, en métal, verre ou
pierre dure (agate, albâtre, onyx…) qui était autrefois destiné à contenir
des boissons ou des parfums et qui devint un objet
de décoration.

Le mot « burette » en est dérivé.

Alliciant

Adjectif.

Du latin « allicio, allicere » qui signifie attirer à soi, séduire.

Dans une langue littéraire et rare. En parlant surtout d’une femme ou
de ses attraits.

Séducteur, attirant.

Belître

Nom masculin.

Peut-être du néerlandais « bedelar » qui signifie gueux, mendiant.

Dans un sens vieilli. Mendiant.

Par exemple: « .[..] pendard, gueux, belître… » Molière, Le Médecin
Malgré Lui.

Par extension. Homme de rien, sot, importun.

Inédie

Nom féminin.

Du matin « inedia » qui signifie jeûne, de « in » préfixe privatif et
« edo, edere » qui signifie manger. .

Jeûne total, sans nourriture et sans eau, durant plusieurs jours,
considéré comme un danger mortel.

Courant issu du New-Age et s’inspirant de notions traditionnelles indiennes.

Pycnique

Adjectif et nom masculin.

De « puknos » qui signifie dur, serré, épais.

En médecine. Type morphologique dans la classification de Kretschmer.

Ce type morphologique est caractérisé par un corps trapu, un visage
large, une tendance à l’embonpoint et un tempérament

à tendance cyclothymique qui alterne les phases d’euphorie et les
phases de dépression.

Osséine

Nom féminin.

Du latin « ossseus » qui signifie dur comme l’os.

Chimie organique. Protéine de consistance dure constituant la
substance fondamentale de l’os adulte, représentant environ un tiers
du poids de l’os.

Camail

Nom masculin.

Emprunté à l’ancien provençal « capmalh »au sens de pièce de mailles
militaire.

Dérivé d’un verbe « capmalhar » qui signifie revêtir la tête d’une cuirasse.

On se réfère à l’ancien français « maillié » qui signifie formé en
mailles en parlant d’un haubert et à l’ancien provençal « malhar » qui
signifie fabriquer des armures de mailles plus tardif.

Cette hypothèse est préférable du point de vue morphologique à celle
d’une formation de « capmalh » à partir d’u gallo-roman « capimaclium ».

A- Art militaire. Pièce de mailles portée sur ou sous le casque et
protégeant le cou et les épaules.

Par extension. Héraldique. Lambrequin couvrant le casque et l’écu.

B- Petit manteau recouvrant les épaules jusqu’à la ceinture, que
portent les dignitaires ecclésiastiques (évêques…) dans les
cérémonies.

Pèlerine à capuchon que le clergé porte en hiver.

Par exemple: »le camail de soie violette des prélats. »

C- Vêtement d’homme ou de femme, court, sans manches, muni ou non d’un
capuchon.

Par extension.

1- Capuchon garni d’un masque de toile métallique destiné à préserver
les apiculteurs des piqûres d’abeilles.

2- Régional. a- Chapeau excentrique extravagant. b- Capeline d’enfant qui se
porte l’été.

3- Camail de cheval. Partie de la housse des chevaux de luxe qui
couvre la tête et l’encolure.