Nom masculin.
Du latin « foramen » qui signifie trou, ouverture.
En anatomie. Orifice de petite dimension de certains organes.
Par exemple « le foramen apical. »
Au pluriel: des foramens.
Nom masculin.
Du latin « foramen » qui signifie trou, ouverture.
En anatomie. Orifice de petite dimension de certains organes.
Par exemple « le foramen apical. »
Au pluriel: des foramens.
Nom masculin.
Du latin « sirex »‘ de même sens, créé en 1761 par Linné.
En entomologie. Insecte de la famille des hyménoptères, qui vit dans
les régions tempérées et froides. Sa femelle est pourvue d’une tarière
puissante.
Sa larve vit dans le bois des conifères.
Par exemple: »l’abeille a les maxillaires excessivement petits. Le
sirex aussi mais les labiaux y sont grands et en forme de massue. »
D’après Cuvier. Anatomie comparée.
Adjectif.
Emprunté au latin « immmoratus » qui signifie qui n’a pas été dit, formé
sur le supin « memoratum » du verbe « memorare » qui signifie rappeler avec le
préfixe -in à valeur négative. A peut-être suivi l’influence
de « commémoré ». On note en latin médiéval « immemoratus » qui signifie
immémorial.
Dans un langage rare et littéraire.
Se dit de ce dont n’a pas conservé la mémoire.
Par exemple: »…ces livres qui renferment mes heures immémorées. »
Chateaubriand, Mémoires d’Outre-Tombe.
Le terme « immémoire » est un nom féminin utilisé dans le langage
poétique et qui signifie défaut de mémoire.
Par exemple: »…bu dans quelque Léthé D’immémoire coupable… »Régnier,
Poèmes
Nom masculin.
De « mithriacus » issu du dieu Mithra, suivi du suffixe -isme.
Religion à mystères répandue dans tout l’Empire romain, centrée autour
du culte de Mithra et dont les adeptes exclusivement masculins se répartissent
selon une hiérarchie à sept degrés.
Nom masculin.
Peut-être de « soubsbriquez » dont l’étymologie est obscure. Le sens du
mot au XIV ème siècle permet d’avancer l’évolution sémantique « coup,
geste de dérision, attribution d’un sobriquet, sobriquet », évolution qu’un
auteur rapproche de celle du
provençal « escaissar » qui signifie déchirer avec les dents, écorner
mais aussi se moquer ou donner des surnoms. Le substantif tiré de ce verbe est
« escais » qui signifie
donner des surnoms.
L’origine même du mot demeure inconnue « soubz » et « briquet » pouvant
n’être qu’une altération de base qui nous échappe.
Ni le latin « beccus » qui signifie bec (bequet altéré en -briquet) ni
le moyen néerlandais « bricke » (-briquet dérivé de briquer, battre le
briquet) désignant par analogie une chiquenaude sous le menton ne sont des
étymons satisfaisants.
Surnom familier que l’on donne à une personne avec une intention
moqueuse ou plaisante, faisant référence à des particularités
physiques ou à des traits de caractère de cette personne, à son origine
sociale
ou géographique, à son métier, à une anecdote de sa vie ou encore
formé sur un jeu de mots.
Pa exemple: »porter un sobriquet ridicule. »
Par analogie. Désignation familière d’un objet, d’une notion.
Le poète Verlaine employa le verbe transitif rare « sobriquer » pour
donner un sobriquet à quelqu’un.
Par exemple; »…ce Brin d’Amour (nous l’avons…sobriqué par
antiphrase)…Verlaine Œuvres complètes; T 4 1891.
Nom féminin.
Peut-être formé sur le latin « exhaurire » qui signifie vider en
puisant, épuiser;
Épuisement des eaux d’infiltration d’un terrain, d’une mine ou d’une
carrière.
Nom masculin.
Origine étymologique inconnue.
Parlé régional. Parlé De St Etienne, dit « gaga ».
Sac à casse-croûte. Par extension, boîte en fer blanc qui servait aux
mineurs à emporter leur repas et à le maintenir chaud.
On disait aussi « gandolle ».