Nom masculin.
Emprunté au turc « yasmak » de même signification.
Voile couvrant le bas du visage que portaient les femmes turques.
On trouve « yachmak » dans le roman « Aziyadé » de Pierre Loti.
Nom masculin.
Emprunté au turc « yasmak » de même signification.
Voile couvrant le bas du visage que portaient les femmes turques.
On trouve « yachmak » dans le roman « Aziyadé » de Pierre Loti.
Nom féminin.
Emprunté au turc « papus » qui signifie chaussure, lui-même emprunté au
persan « papus » de même signification composé de « »pa » qui signifie
pied et « pus » qui signifie couvrir.
Il n’est pas nécessaire de faire appel à l’arabe « babus » pour
expliquer les formes française en b. En effet, l’alternance des formes
en b ou en p est fréquente dans les emplois aux langues orientales.
Pantoufle orientale sans contrefort ni talon.
Par extension. Chausson d’appartement.
Nom masculin.
Emprunté au turc « hoca » qui signifie maître, instituteur lui-même
emprunté au persan »häwagä » qui signifie marchand, négociant, écrivain,
secrétaire, maître d’école.
Titre donné par les turcs aux érudits qui enseignent le Coran et par
extension à tout enseignant.
Nom féminin.
De l’iranien « pari » qui signifie ailé.
Génie de sexe féminin de la mythologie iranienne.
Créature ailée, élégante et raffinée, d’une beauté quasi-divine et
d’une voix séraphique, semblable à une fée.
Nom masculin.
Du turc « redif » soldat de troupe auxiliaire. De l’arabe « redif » qui
signifie qui vient après, qui vient à la suite.
Chez les Turcs, soldats de la troupe auxiliaire par opposition au
nizam qui est la troupe régulière.
Nom féminin.
De l’arabe « a’oualem », issu de « alima » qui signifie femme cultivée
d’où chanteuse, danseuse, ces artistes possédaient une solide culture.
Danseuse orientale faisant aussi profession de chanter et d’improviser
des vers dans les fêtes.
A l’origine, ces artistes égyptiennes jouissaient d’un rang élevé dû à
leur origine antique. Certains historiens voyant en elles des
descendantes des prêtresses d’Isis.
Elles connaissaient une grande variété de récits historiques ou
héroïques. Elles perpétuaient les formes antiques du chant arabe, de
la musique et de la poésie.
Elles avaient aussi pour fonction de distraire les femmes dans les
harems. Ainsi que d’enseigner aux femmes des seigneurs les bonnes
manières, l’art de se parer et de fabriquer des produits cosmétiques. Elles
les initiaient à la danse, à
la musique et au chant. Elles leur apprenaient le tissage et la
broderie.
Nombre d’entre elles exerçaient la profession de guérisseuse et de
sage-femme. Elles savaient préparer des onguents, cataplasmes et
potions aux effets si prodigieux qu’ils leur valaient une réputation de
magiciennes.
Par exemple: »…avec le frémissement continu d’une almée, dansant la
danse du ventre. »Emile Zola, Nana, 1880.
Par extension. Femme qui se livre à des exhibitions.
Nom masculin.
Emprunté au latin « acroteria -orum » neutre pluriel qui signifie
« supports saillants, stylobates », lui-même emprunté au grec
« akroterios » qui signifie piédestaux au milieu et aux côtés des frontons dans
les
édifices pour soutenir des statues.
Architecture.
Socle disposé aux extrémités ou au sommet d’un fronton ou d’une
colonne et servant de support à des statues, à des vases ou à d’autres
ornements.
Par extension.
Ornement en terre cuite ou en marbre posé sur ce socle.
Dans un sens vieilli.
Quelquefois synonyme de dosseret pour désigner de petits murs qu’on
place d’espace en espace dans les balustrades.
Dans l’architecture contemporaine.
Tout prolongement du mur de façade au-dessus du plan d’une toiture en terrasse.