Nom féminin.
De l’italien « (a)marasca » issu de « amaro » qui signifie amer. Cerise marasque.
Variété de cerise acide qui pousse dans les régions méditerranéennes.
Cette cerise permet de parfumer une liqueur: Le marasquin.
Nom féminin.
De l’italien « (a)marasca » issu de « amaro » qui signifie amer. Cerise marasque.
Variété de cerise acide qui pousse dans les régions méditerranéennes.
Cette cerise permet de parfumer une liqueur: Le marasquin.
Nom masculin.
Ce mot vient peut-être du moyen néerlandais « ooring » qui signifie
boucle d’oreille puis anneau d’ancre. Il est attesté seulement à
partir du XIX ème siècle.
Il est à rapprocher du catalan « orri » qui signifie port.
Terme de marine, qui désigne un cordage reliant une ancre à la bouée
qui permet d’en relever l’emplacement.
C’est aussi le câble qui sert à maintenir une mine immergée entre deux eaux.
Nom masculin.
De l’argot « bonir » ou « bonnir » qui signifie dire.
1- Propos que débitent les charlatans, les bateleurs pour convaincre
et attirer la clientèle.
Par extension, discours trompeur pour vanter une marchandise ou
séduire un client.
2- Se dit de tout propos mensonger qui cherche à tromper quelqu’un.
Nom masculin.
Du grec « prodromos » qui signifie avant-coureur.
En littérature, se dit de ce qui annonce un évènement.
En médecine, symptôme avant-coureur d’une maladie.
Nom féminin.
De l’ancien provençal « lauza » « lausa » qui signifie dalle, issu du
gaulois « lausa » qui signifie pierre plate.
Pierre plate de schiste ou de calcaire qui est utilisée comme dalle ou
comme tuile.
Les toits de lauze des maisons de l’Aveyron.
Nom féminin.
Peut-être du latin « smila » issu du grec « smilé » qui signifie ciseau.
Vocabulaire technique. Marteau à deux pointes avec lequel le carrier
pique les moellons pour en régulariser les faces.
Nom masculin.
Du latin « cothurnus » qui signifie cothurne, chaussure montante.
1- Dans l’Antiquité, chaussure montante à semelle très épaisse, portée
par les comédiens du théâtre antique.
2- En littérature, symbole du genre tragique par opposition à des
socques ou des brodequins.