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Vélaire

Nom féminin.

Du latin « velaris » issu de « velum palatinum » qui signifie voile du palais.

En phonétique. Se dit de ce qui est relatif au voile du palais ou de
ce qui s’articule à l’arrière du palais.

Ceci s’applique à une consonne vélaire ou une vélaire, qui désigne en
phonétique articulatoire, une consonne dorsale dont le lieu
d’articulation, se situe au niveau de l’arrière du palais, dit palais
mou ou voile du palais. Elle est réalisée par un bombement de la partie
postérieure de la langue qui se rapproche du palais mou.

Le français comprend les vélaires [k] et [g] ainsi que [n] dans des
mots d’origine étrangère (à la fin de parking par exemple), mais aussi
dans certains parlers locaux comme le parler marseillais.

Durbec

Nom masculin.

De « dur » et « bec » en raison de l’épaisseur du bec de cet oiseau.

En ornithologie. Une des espèces de petits oiseaux passereaux, voisins
des pinsons et au bec épais, non croisé.

Peut être utilisé avec une majuscule « Durbec » pour mettre en avant que
l’on donne un caractère générique au mot.

Sacqueboute

Nom féminin.

Etymologie incertaine.

1- Peut-être issu de « sacquer » qui signifie tirer et « bouter » qui
signifie pousser.

2- Ou peut-être issu de la ressemblance avec une arme de guerre homonyme.

Instrument de musique à vent, ancêtre du trombone, qui possédait
notamment un pavillon plus étroit que les trombones actuels.

Picarel

Nom mascuhlin.

Dérivé de l’ancien provençal « picar » qui signifie piquer issu du latin
« pikkare » probablement parce qu’il faut embrocher ce poisson pour le
faire sécher.

Genre de poissons téléostéens des mers chaudes et tempérées,
caractérisés par une taille moyenne, un corps oblong gris argenté,
une seule nageoire dorsale et un palais sans dents.

Scalde

Nom masculin.

Peut-être du proto-germanique « skalliz » qui signifie son, voix. De la
racine indo-européenne « sketh » qui a le sens de critiquer, insulter.

Poète scandinave, très souvent islandais du Moyen-Âge, essentiellement
du IXème au XIIIème siècle.

Il compose en se fondant sur l’allitération, le compte des syllabes et
l’accentuation. Sa poésie strophique avec ou sans refrain,
volontairement sans lyrisme, à la formulation stéréotypée, loue des personnages,
récapitule un lignage, expose des sentiments personnels ou décrit un bel objet.

Bragi Boddason était un scalde.

Lippu

Adjectif.

Emprunté au moyen néerlandais « lippe » qui signifie lèvres auquel on a
ajouté le suffixe -u.

A- En parlant d’une personne ou d’un animal. Qui a une lippe, une
lèvre inférieure proéminente. Par extension. Qui a de grandes lèvres.

B- Par métonymie (la partie désignant le tout).

1- Dans une langue vieillie.

Une bouche lippue est une bouche formée de grosses lèvres.

Un lèvre lippue est une lèvre forte et proéminente.

2- En parlant d’une attitude. Qui se manifeste par un mouvement
prononcé des lèvres.

Par exemple: »l’Ancien faisant une moue très lippue. » Balzac, Oeuvres diverses.

Lypemanie

Nom féminin.

Du grec « lypé » qui signie tristesse, peine et « mania » qui signifie
folie, démence.

Etat dépressif caractérisé par une mélancolie profonde pouvant évoluer
en obsession morbide ou folie dépressive.