Nom féminin.
Du grec « eu » qui signifie bien et « têkein » qui signife fondre.
Propriété présentée par des mélanges bien déterminés, dont la fusion
se fait à température constante (point d’eutexie) comme celle des corps purs.
Nom féminin.
Du grec « eu » qui signifie bien et « têkein » qui signife fondre.
Propriété présentée par des mélanges bien déterminés, dont la fusion
se fait à température constante (point d’eutexie) comme celle des corps purs.
Nom masculin.
De « organsin » sorte de soie torse utilisée pour la confection de
certaines étoffes. « Organsin » viendrait de l’italien « organzino » qui
serait issu du nom de la ville d’Ûrgang au Turkestan russe connue au
Moyen-Âge pour son commerce de la soie et qu’en Europe on appelait « Organzi ».
« Organdi » correspondrait à la prononciation indienne de « Organzi »
Mousseline de coton légère, très apprêtée, utilisée pour la confection
de robes, de corsages et de linge de table.
Par exemple: »une robe d’organdi blanche rebrodée de soie rose pâle. »
Nom masculin.
Mot d’origine américaine.
Whisky canadien à base de seigle.
Nom féminin.
Du latin « troncus » qui sgnifie coupé.
En linguistique. Abrègement d’un mot par suppression d’une ou
plusieurs syllabes
à l’initiale ou plus souvent à la finale.
Par exemple: »Un vélocipède qui devient un vélo a fait l’objet d’une troncature. »
Nom mascuin.
Etymologie inconnue.
Nom du fouet en cuir muni de sa poignée en bois utilisé par les
gauchos d’Argentine.
Dans l’Antiquité il servait aussi d’arme dans les combats de mêlée.
Nom féminin.
De di- et de élytre, issu du grec « elutron » qui signifie étui. la
forme « diclytre » qui peut être rencontrée serait une transcription
défectueuse.
Plante dicotylédone, de la famille des papaveracées (anciennement
fumariacées), cultivée dans les jardins sous le nom de coeur-de-Marie,
coeur-de-Jeannette ou coeur saignant en raison de la forme de ses fleurs
qui par ailleurs poussent en grappes roses ou blanches, très décoratives.
Nom féminin.
Altération de « émmanche » de même sens, dérivé de « émmanché » terme
d’héraldique qui signifie qui est divisé en deux parties égales par
des émanches d’émaux mouvant toujours des bords.
En héraldique. Pièce de l’écu d’un émail différent, en forme de
pointes ou de triangles pyramidaux, mouvant de l’un des bords ou
de l’un des angles vers le coeur de l’écu (plus rarement en fasce, en
bande et en barre) et qui sont réunis à la base pour ne former qu’un tout.